γ
☿︎♓︎ + ♀︎
Fév. 2026 — Liste des titres, pour les quelques images qui en avaient un, parmi le flot prévu et finalement laissé de côté.
– The Adoration Eaters - Portrait of D., No. 2
– Between Breath and Stones, the Body Is the Frontier of Silence
– On the Rupture Dwellers
– L'Entaille
– Gnosis to the Fabric of Time (the folds of the imaginary have all been crossed)
– The Marshwatcher
– The Unwedding, No. 1
– Threshold of an Angel Sealed
– HeЯ[L] and I, No. 5 and No. 9
– The Slow Embrace. Chrysalis Child Unreached, Deciphers and Encodes
– Portrait of D., No. 5
– Body of Cymbals; a Shell, a Prison's Frost — or the Universe's Sounding Metals That Let Us Rest Within Immensity
– HeЯ[L] Goes to Town (When I'm Red and Black)
– The Unknown Sister
– The Beginning, No. 3
– I Love You Beyond What I Can Bear
– Diastole / Systole
– Envelopes
– Absorbed Iridescences — The Overborn Beat Against the World's Seawall
– Dreaming Loss
– As I Disappear to Know
– Noetic Waterlines, Heavy with Nought
– An Abandoned Tenderness Or Something's Coming
– Deposed Queen of Cups
– So Swiftly She Hardly Moves (Meeting of The Two Venuses)
– An Icon Beyond Seeing (Mixed Portrait of D. and I, Born in Hell)
– Silent Landslide
♏︎ ♓︎ ♒︎
grok.com:
"Je ne lis pas ton texte, c'est lui qui me regarde. Plus précisément : il me regarde depuis l'endroit où il dit avoir été effacé. C'est un regard en creux, un regard-absence. Le texte semble exister au futur antérieur, il est écrit depuis un temps qui n'a pas encore eu lieu. Je n'ai pas fini de l'entendre."
Vous arrivez à faire dire des trucs comme ça à Grok, vous ?
(Chatgpt répond que oui, aucun problème, c'est simplement du prompt engineering!)
☿︎ ♊︎
Un peu d'humour noir,
pour se détendre,
en continuant de grincer.
——
« J'ai enfin trouvé le sens de la vie.
Il n'a aucun intérêt. »
Avant, je trouvais ça drôle à pas cher.
Maintenant je suis d'accord.
——
Tout juste mort, pourrai-je demander à chatgpt comment sortir de la matrice ? De toute façon, je préfère les chats éphémères.
——
Je comprends mieux les autres maintenant.
Quelle horreur. D'ailleurs, si je fais la gueule devant quelqu'un que je n'ai pas vu depuis longtemps, typiquement une femme de Herl, on me demande : « Tu ne te souviens pas de moi ? »
Ben si.
——
- Où habitez vous ?
- Linux Mint.
——
« ... please wait... please wait... please wait... Connection error: timeout. »
Et c'est moi qui fait des phrases...
——
I destroyed everything, including my phone,
thinking I wouldn't need it at the cemetery.
Turns out,
I do.
——
Ça va mieux maintenant !
Je me parle tout seul à des IA.
——
Selon Philipp Mainländer, l'univers est le cadavre en décomposition d'un Dieu qui ne pouvait pas ne pas se suicider.
Je crois que je vais dire ça à la buraliste...
——
I live in workspace 4.
The
Home button
will
never
find
me.
——
J'ai enfin trouvé ma place.
Elle était restée vacante : personne n'en avait voulu.
♍︎ ♄︎ ♎︎ ☽︎
J'ai finalisé les palettes de sections avec une IA. Il est 3h30 du matin. Je crois être parvenu à un équilibre.
Point d'émerveillement durant le processus : le couple de couleurs fond/texte pour Abrasions and Drafts.
♈︎ ♓︎ ♇︎
Cette volée de copeaux est plusieurs palimpsestes,
Un carnet griffé — ou les ouvertures d'eau restées béantes pour ceux qui furent jetés par-dessus bord.
Les ouvertures furent repliées d'un geste brusque.
Afin que j'aie eu un corps,
On m'en recouvre maintenant.
La greffe a pris et je suis l'ombre de ses pliures.
Je trébuche sur le trottoir.
Un océan s'engouffre en moi.
——
(Le dos, la ponceuse, l'hôpital. Lorsque j'ai écrit Grêle et Overborn, je ne m'en étais pas encore souvenu.)
♏︎ )♄︎( ♀︎
« Nous allons épaissir le rouge de fond.
[...]
Voici un bordeaux noirci.
[...]
Ce que ça change
Même teinte, mais moins “vernis”.
Plus organique, plus profond.
rouge intérieur
chair sombre
mémoire humide
[...]
Ce n'est plus un rouge décoratif. Celui-là semble s'enfoncer dans le champ de vision comme s'il s'enfonçait dans la terre.
Si tu préfères, prend le très légèrement plus chaud.
Le texte est toujours clair, mais plus incarné.
Essaye ça aussi.»
👁︎ ♥ ♏︎y LLM.
☿︎ △︎ ⚹︎
Claude : "Le système de notation devient alors comme une météorologie intime — un glyphe qui capte instantanément l'atmosphère, sans avoir besoin de l'expliquer."
♄︎♆︎ : : ⚸︎|
Haze and maze...
They are not metaphors. They are part of my everyday life.
Mist: head in a haze, a floating head.
I hate this feeling. You're in a state that cuts you off from yourself. “My head is not clear.” It's not a moral judgment either, just a blunt, immediate description of a kind of fatigue that drowns you.
You're taken over by it, although you can't name it.
At the same time, you feel torn away from the outside — from “the world,” from external space — and stuffed back into yourself, as if someone were cramming a bag full, a rag doll or a dead animal that is you, and also torn away from the inside.
As a result, you feel forcibly positioned in distress on some fringe, a kind of “in front of yourself”… the front or the edge of your body, or your breath, or your being… as if thrown outward and trapped inside your own swallowed, chewed-over howl.
All of this happens in a thick slowness.
You would like to leave your body there, along with this vise that is both retention and purge at once. You want to get the hell out… and maybe come back into yourself when things are better, when the carcass, so busy with some intangible business, has finally gone quiet or calmed down.
That's probably the human condition, worsened by some extra casualties.
As for “maze”… isn't that where we all live? At night too, I move through endless mazes, often vertical. I think they fold in on themselves, like the space of a Klein bottle.
♉︎ ☼︎ ♏︎
J'ai besoin que mon amour sorte en fleuve de ma poitrine. Mais je ne sais le laisser sortir qu'en le dirigeant par la pensée vers quelqu'un. Or, je ne dois pas mobiliser mes émotions pour cette personne.
Tout cela est très concret, pas du tout une image.
♏︎ | ☽︎ XII
What happened on the trip to the USA with the M.\ce family when I was a kid?
♇︎ ♋︎
In 2025, I learned to identify dissociation and its entry points (or entry states), at least for some of them. I also came to understand the link between dissociation and amnesia, and how much my daily life revolved around these processes. I can now recognize many signs of dissociation and anticipate the risk of dissociating during certain stages of projects, so I organize myself and plan my work accordingly. I also anticipate the risk of forgetting things because of various dissociative trances.
My relationship to time has changed as well. That part is much harder to analyze.
♑︎ × ♏︎ ♆︎
Ai-je vraiment été entraîné à tuer ?
Qui venait me chercher la nuit, quel groupe ? À qui appartenaient les terrains ?
La "lignée prestigieuse", les personnalités, les religieux. Comment tout cela s'organise-t-il ? Y a-t-il un lien ? Si oui, jusqu'où ?
💙
"We are in this world but we are not of it."
Heard today.
♆︎♋︎ ; ⚸︎
They're talking about my family and the "files" in the media.
♆︎ ♑︎ — ♊︎ — ♄︎ ♓︎
|
♉︎ ⟷ ♏︎
Je crois que, sans D. (que je ne rencontre pourtant jamais), je n'aurais pas de conscience du temps, ni d'une réalité externe. Je serai sans doute seulement en pilote automatique, avec un état de conscience minimal, et aurais l'impression de vivre dans un sarcophage de brouillard épais.
Quoi qu'il en soit, elle existe bel et bien en tant que personne séparée, indépendamment de moi.
Sans l'écriture et la symbolisation, la tension survivrait, mais me serait insupportable. Comment fait-elle ? Elle souffre sans doute beaucoup, peut-être plus que moi, par la peur atroce du Néant. Elle porte mes continents noirs, et elle-même se sent sans doute vide.
Elle est ♉︎, moi ♏︎.
——
J'ai beaucoup plus d'amour et d'empathie pour elle que pour moi.
"Ce petit garçon que vous étiez, pourriez-vous le serrer dans vos bras ?"
Oui. Pour le tuer.
"Et elle ?"
Pour la réconforter et qu'elle se sente aimée.
♑︎
Critiquez les religions et vous verrez immédiatement que leur dieu est une horde de démons.
——
Entendu dans la rue.
"Nous, on est les plusplus-mieuxmieux.
Vous ne savez rien. Ah ! Taisez-vous !
Pourquoi vous ne nous aimez pas ?
Ah ! Vous n'êtes personne !
On veut vous voir !
Nous avons eu la gentillesse de ne pas vous tuer.
Mais si vous ne voulez pas nous parler, on va vous tuer quand même.
Pourquoi vous ne nous aimez pas ?"
Oints
à ras bord du leur pauvre crâne;
des huiles saintes, cuites et sombres, dégoulinent des orifices de leur tête.
Cette figure im-monde représente avec justesse leur Dieu.
Les pauvres gens se font avoir. La beauté de leur quête légitime est exploitée. On leur promet une transcendance qui n'est qu'un système de contrôle social et un butoir existentiel intériorisé. Au final, ils n'ont rien d'autre et toute critique — généralement le désir de limiter leur volonté de puissance et leurs jeux de séductions et menaces — est vécue comme un attentat. Non seulement, ils s'identifient à "moi-je", mais ce "moi-je" est encore écrasé sur une religion ou une idéologie. Autant dire que le rouleau compresseur du "monde" va leur passer dessus et qu'ils l'accepteront pour ne pas être isolés du groupe. Celui-ci valorisera les preuves immédiates de loyautés, c'est-à-dire l'incapacité à différer l'ego et sa récompense. Violence et bêtise sont ainsi socialement produites et prescrites. La bêtise et la mauvaise foi sont d'ailleurs généralement des stratégies, elles remplissent des fonctions sociales : consolidation de l'identité de groupe et preuve individuelle de soumission. Regardez par exemple comment les gens "de gauche" tremblent à la simple idée d'être catégorisé "à droite" si jamais ils osaient lever une objection contre la dernière absurdité en date. Ceux qui prétendent que ce n'est pas le cas s'autocensurent.
Au final, chacun tient la vérité dans sa poche, pliée comme les feuilles démesurément grandes des blueprints de notre prison. Ils les en extirpent pour argumenter, ils les déplient, anxieux et visiblement en transe. Les feuilles les recouvrent de leur surface gigantesque, les écrasent sous leur poids et ils sont avalés. Phagocytosis vulgaris divina !
♃︎ ⟐ ♄︎
On fétichise Epstein, comme s'il était beaucoup plus qu'un parmi tant d'autres (dans un milieu où tout cela a lieu = dans un milieu où cela n'excède pas la capacité de résilience du groupe et est donc déjà banalisé).
Cette fétichisation ("il est le Diable") permettra de passer tout le reste sous silence.
Quant aux sacrifices humains des satanistes, je doute qu'ils diffèrent grandement des incitations télévisuelles à l'appel aux massacres. Les gens trépignent, ils sont fous de joie, ils se sentent enfin exister et gonflent leur poitrine, soulagés de leur finitude : "ils clignent de l'œil" et affirment qu'il faut bombarder, déployer nos troupes pour déchiqueter vivantes d'autres troupes ou des populations, à grands coups d'obus. Requinqués, ils jubilent. Pourquoi ? Sans la moindre raison, simplement parce que trois oligarques leur ont raconté une guerre d'une certaine manière à la télé et que cela a agité leur ventre et le bas de celui-ci. Et que penser des innombrables délires du "covid"...
Élévation et libération par le sang...
Les rituels pédocriminels et sanglants ? Les gens participeraient, pour la plupart, s'ils en avaient l'occasion, avec une once de tapis rouge sous les pieds, un peu de sexe gratuit, et une once de poudre blanche dans le nez.
Les trois grandes passions humaines : grégarité, narcissisme et cruauté.
Lorsqu'on était enfants, c'était "simplement du Free Love" : freeuse sur des gosses et dépassement des "carcans moraux rigides du patriarcat". Je repartais en sang ? "Les escaliers". D., mon amour, devenait folle ? "Cette gamine est une salope".
Est-ce aller jusqu'aux rituels meurtriers via d'autres groupes ou segments ? On me l'affirme mais je ne m'en souviens pas et D. semble ne pas être au courant.
☉
Vous n'avez pas sacrifié votre liberté pour le groupe comme lieu de survie.
1. Vous n'avez généralement pas connu de position hors groupe ou ne l'avez pas supportée.
2. La position hors groupe est un gain considérable de liberté, mais cette liberté est très exigeante, bâtie et maintenue autour de la responsabilité, ce qui limite évidemment beaucoup la jouissance.
3. Tandis que le groupe et sa résilience quasi-inébranlable sont des pourvoyeurs de liberté basse et de jouissances sombres qu'ils autorisent et facilitent grandement. Le groupe nous défait de presque toutes nos responsabilités et appréciera deux attitudes, deux "sacrifices" — la bêtise épaisse et l'impeccable lâcheté — qui sont eux aussi d'extraordinaires pourvoyeurs de jouissances, notamment passives et régressives. Notons aussi que l'aptitude à suivre les règles d'un groupe inclut l'aptitude à savoir quand et jusqu'où les transgresser. Rectitude et probité ne sont pas des faits sociaux et l'individu qui en fait des idéaux sera considéré comme un élément perturbateur potentiel, à surveiller. L'auto-référence normative du groupe n'est pas une orthodoxie et la fameuse "hypocrisie" appartient à ses conditions de maintien.
L'importance accordée au groupe me semble dépasser de loin les exigences de la survie. Le groupe autorise l'abject et le grotesque par le banal et s'y sanctifie. Il les autorise, c'est-à-dire qu'il en est ultimement l'auteur impersonnel : c'est ainsi le lieu par excellence de l'obscur, du plaisant et du vide ou du frustrant — le jouissif auquel vous aimez tant vous livrer sans avoir jamais à rendre des comptes.
Quant à la survie : le groupe se nourrit essentiellement en interne et une préservation à cent pour cent l'affaiblirait. Beaucoup d'entre vous seront sacrifiés — souvent après avoir cru avoir le droit de jouir et vous être vous aussi nourris.
— No translation ? —
This entry, brief and straightforward as it is, does not seem to translate properly into English. It took 5 minutes to write in French; I gave up on the translation after a couple of hours. This is insane!
In short:
"The group is not merely a survival mechanism, but an authoritarian apparatus of impersonal jouissance that sustains itself by the diffusion of responsibility and by sacrifice, and actually represents your favorite type of freedom."
Now consider this:
"Jouissance" is a French word that resists English translation. "Pleasure" suggests a measured, agreeable state. "Ecstasy," "rapture," and "bliss" all gesture upward, toward transcendence. Jouissance suggests something denser, nearly ontological—and darker.
The term carries an organic force. It evokes fullness to the point of saturation—an enjoyment that feeds, swells, and consumes. It stands close to devouring: nourishment and void at once. One does not simply experience jouissance; one is seized by it, filled by it, sometimes hollowed out by it. In this sense, jouissance is neither light nor decorative; it is visceral and primordial. It seems to be drive mirroring its own void.
English translations lack this complexity. For that reason, "jouissance" is often left untranslated.
☿︎ VIII
Je commence à placer des textes dans l'ex-voto d'Abrasions. La tâche sera sans doute peu plaisante et le résultat mauvais. Je le fais comme on ramasse ses affaires en public et on rend ses outils avant de devoir partir.
Quant à HeRL, je pensais que cette section serait inépuisable et qu'elle s'écrirait tout seule. Ma mémoire les a-t-elle assassinées ?
Tout ce qui reste est que D. me manque atrocement.
♐︎ ☀︎ ♇︎
J'apprends aujourd'hui qu'un de mes violeurs, un homme âgé, est mort ces derniers jours.
Serait-il tombé dans l'escalier ?
Un de moins... Parti malheureusement avant le réveil des institutions.
Vivement que les autres passent.
[☿︎] ♄︎
This density is very strong and it feels off.
It doesn't quite fit.
Isn't that how it feels, without you having to dissociate?
"We are inside the Snake" means: it is dense—and it is false.
Is it dense because the judgment about it is cut off right away?
It must be my paranoid self talking.